Материал: 1775

Внимание! Если размещение файла нарушает Ваши авторские права, то обязательно сообщите нам

4.Contre toute …, ces deux derniers … 2e et 3e à leur première sortie, l'Easter Goodwood meeting de 1952.

5.Hawthorn termine à une très honorable troisième place et, la semaine suivante, … la … de Formule 2 de l'August Bank Holiday Monday, à Boreham.

6.Celui qui deviendra le … Britannique Champion du Monde de Formule 1 n'est plus tout à fait un … et se voit offrir … d'une Ferrari au Grand Prix de Monza.

7.La quinzaine suivante, elles … à Buenos Aires, où l'une d'elle casse et la seconde finit 12e.

8.Le seul classement dans … sera une septième place au Grand Prix de Suisse.

7.Composez le plan du texte.

8.Rendez le contenu du texte.

 

 

Texte 10

И

 

 

 

1. Lisez les mots suivants et apprenez-les par coeur :

à l’instar de – по примеру, наподобие

 

consommateurm – потребитель

А

 

urgent – спешный, срочный, настоятельный

 

dégager – выявлять, выделять, подчеркивать

 

 

б

 

s’adonner – отдаваться чему-либо, передаватьсяД

tôlef – листовое железо, черная жесть

 

и

 

 

2. Lisez et traduisez le texte.

 

 

С

 

 

 

1954 HUDSON ITALIA

THE ITALIEN CONNECTION

D’ordinaire peu habituée à se distinguer par des véhicules hors normes, la firme Hudson Motor Car Company s’associe au monde du sur mesure italien anfin de réaliser l’Italia, un coupé doté d’une forte personnalité, qui semble effrayer la clientèle.

En 1953, alors que Dwight D. Einsenhower, fraîchment élu président des États-Unis d’Amérique, signe l’armistice avec la Corée, certains constructeurs de Detroit s’activent sur des projets de machines sportives. Paradoxalement, ce courant touche des marques de conduites intérieures bourgeoises, telles que Cadillac ou Oldsmobie, donnant respectivement naissance aux show-cars Le Mans ou Starfire.

Malgré des moyens finaciers autrement limités, les firmes dites indépendantes ne sont pas sans projets dans ce domaine, à l’instar de la Hudson Motor Car Company. Abraham Edward Barit, qui preside cette dernière depuis 1936, estime comme ses confrères qu’une automobile aux lignes futuristes,

66

destinée à une clientèle d’élite, attirerait l’attention des consommateurs et de la presse spécialisée sur la vénérable marque d’East Jefferson avenue. Les Hudson de production courante sont assemblées sur une carrosserie désormais datée, car pensée il y a déjà six années et, pour nombre de cadres de l’entreprise, il devient urgent de produire une machine dégageant une image de progrès. Un crédit de développement de 28000 $ est débloqué en 1952. Stuart G. Baits, responsable des programmes de fabrication, et le styliste maison Frank S. Sping sont placés à la tête du projet. Afin de rationaliser la construction de la future Italia, Stuart Baits conseille l’utilisation de la plate-forme de la Hudson Jet, une compacte lancée en 1952, qui n’a pas séduit cosommateurs américains. Le groupe mécanique est malheureusement issu du même modèle, à savoir un modest 6 cylindres en ligne aux soupapes latérales qui ne développe que 114 ch.

Frank Spring s’adonne avec délice au dessin de l’Italia. Il est conscient qu’il peut s’abandonner à ses fantasmes de tôle, d’autant que la voiture n’est pas

destinée à une production de masse, souvent synonyme de frilosité stylistique. De

de la General Motors. Des bouches d’aérationИse placent au bas de ce dernier, renouvelant l’air ambiant toutes les 10 mn. Les ailes avant accueillent, dans la

ce point de vue, Spring réparfaitement son pari : l’engin ne passe pas inaperçu dans

le paysage automobile de l’époque. Il se présente sous la forme d’un coupé à deux

places et deux portières. Ces dernières mordrent sur le pavillon afin de faciliter la

pénétration dans l’habitacle. Le pare-brise est enveloppant, à l’instar des produits

ligne des optiques, de curieuse prises d’air dont la mission principale est de

canaliser un flux d’air rafraîchissant

Дsue les tambours de freins. La calandre

apparaît comme une grande bouche sertie d’un épais jonc chromé. Un triangle

inculant l’emblème de la marque et faisant corps avec le pare-chocs surgit au

milieu de la grille.

 

 

А

 

 

 

Afin d’abaisser les coûtes de fabrication bien moins élévés en Italie et de

 

 

б

 

и

 

С

 

 

profiter de l’extraordinaire habileté des ouvriers de ce pays dans ce domaine, Hudson commande à la Carrozzeria Touring de Milan 25 Italia tarifées 2300 $ pièce, une véritable affaire pour une automobile aussi singulière, dont la caisse est entièrement constituée d’aluminium. Les 25 Hudson Italia (26 avec le prototype) passent le contrôle qualité des ateliers milanais, laquées « Italian Cream ». Les sièges enveloppant à trois coussins sont tendus de cuir crème et rouge. L’auto repose sur des roues fils à serrage central fournies par la maison Bourrani. Annoncée dès le mois d’août 1953, la nouvelle venu, vendue au prix é 4800 $, reçoit un accueil mitigé. Certains lui reprochent son style trop baroque et beaucoup sa motorisation famélique, à l’heure où la presque totalité des constructeurs américains s’équipent de fougueux V8 aux soupapes en tête. Précisions que le taux de survie rend un hommage posthume à la voiture : sur les 26 Italia construites, 21 sont de nos jours choyées au sein de collections privées.

3. Posez des questions d’après le texte .

67

4. Faites les phrases avec les mots suivants :

se distinguer, effrayer, l’attention des consommateurs, urgent, responsable, rationaliser, s’abandonner.

5. Complétez les phrases avec les mots du texte :

1.Malgré des moyens finaciers autrement limités, les firmes dites indépendantes ne sont pas sans ... dans ce domaine, à ... la Hudson Motor Car Company.

2.Les Hudson de production courante sont ... sur une carrosserie désormais datée, car pensée il y a déjà six années et, pour nombre de cadres de l’entreprise, il devient ... de produire une machine ... une image de progrès.

3.Afin de .... la construction de la future Italia, Stuart Baits conseille l’utilisation

de la plate-forme de la Hudson Jet, une compacte lancée en 1952, qui n’a pas séduit ... américains. И

4.Frank Spring ... avec délice au dessin de l’Italia.

5.Ces dernières mordrent sur le pavillonДafin de faciliter la pénétration dans l’habitacle.

6.Des bouches d’aération ... au Аbas de ce dernier, renouvelant l’.. ambiant toutes les 10 mn.

7.Un triangle inculant l’...бde la marque et faisant corps avec le pare-chocs surgit au ... de la grille.

8.Les sièges ... à troisиcoussins sont ... de cuir crème et rouge.

9.Il est ...qu’il peut s’abandonner à ses fantasmes de ..., d’autant que la voiture n’est pas destinéeСà une ..., souvent synonyme de ...stylistique se

placent.

7.Composez le plan du texte.

8.Rendez le contenu du texte.

68

Texte 11

1. Lisez les mots suivants et apprenez-les par coeur :

disparaître – исчезать

acquism sociaux – общественные достижения un avenir plus serein – более спокойное будущее exonérées – освобожденные

humble – скромный

2. Lisez et traduisez le texte.

1955

GLAS GOGGOMOBIL DU DEUX TEMPS AU V8

Avant de produire d'ambitieuses voitures à moteur VS, puis d'être rachetée par BMW en 1966 et de disparaître, la firme fondée par Hans Glas à Dingolfing, en Bavière, débuta par des scooters, les Goggo, et des voiturettes à moteur deux

redémarrage industriel apportent une activitéДet une croissance qui permettent d'envisager, avec les acquis sociaux, un avenir plus serein et des loisirs plus

temps, les Goggomobil.

И

 

Dans l'Europe de l'après-guerre comme en Asie, la reconstruction et le

faut un peu plus de confort. DeАnombreuses familles ne peuvent pas encore prétendre à l'automobile. Des industriels souvent spécialisés dans la motocyclette

nombreux. La liberté de mouvement acquise avec la motocyclette ne suffit plus: il

humbles de sortirСen famille le week-end dans un confort tout relatif. L'Italie connaît l'Isetta et la Vespa 400, la France la Reyonnah et la De Rovin, l'Allemagne la Messerschmitt et la Goggomobil, pour ne citer que les plus célèbres. Dévoilée à l'automne 1954, la Goggomobil est commercialisée à partir de mars 1955. Elle se présente sous la forme d'une minuscule berline tricorps à carrosserie semiporteuse, avec moteur à l'arrière et transmission aux roues arrière. Le moteur est emprunté aux scooters – les Goggo – et motocyclettes de la marque. La gamme se compose de trois modèles : T 250 (247 cm3jl3,6 ch), T 300 (295 cm3/ 15 ch) et, à partir de 1957, T 400 (395 cm3/20 ch). Malgré ses dimensions réduites (290 cm de long), quatre personnes sont censées pouvoir y prendre place.

proposent donc des voiturettes sommaires équipées de moteurs à deux temps issus

de la production moto.

б

 

Moins chères à l'achat, plus économiques à l'entretien, souvent exonérées

и

des lourdes taxes inhérentes à l'automobile, ces voiturettes permettent aux plus

Au début de l'année 1957, un joli coupé est dévoilé et commence sa carrière commerciale parallèlement à la berline (le cabriolet dévoilé en même temps ne sera pas produit en série). Ses lignes plus tendues, sa petite calandre en forme de cœur rappelant les Alfa Romeo, sa lunette arrière panoramique et sa livrée deux tons le rendent élégant, sinon sympathique, Il est équipé du 247 cm3 CTS 250), du 295

69

CTS 300) ou du 395 CTS 400), Simultanément, Glas a dévoilé une variante à moteur avant de 584 cm3 ou 688 cm3 plus ambitieuse, l'Isar 600/700. Les Goggomobil se vendent bien, puisque environ 20 000 exemplaires sortent chaque année des usines de Dingolfing. Mais Glas cherche à sortir de son ghetto et propose en 1962 sa première 4 cylindres, la 1004, un coupé à la ligne moderne et à la mécanique sophistiquée, à arbre à cames en tête. Elle est rejointe par la 1204, plus étoffée, l'année suivante. Les Isar 600 et 700 s'essoufflent. Leurs ventes passent de Il 900 unités en 1962 à 5 800 en 1963, mais les Goggomobil T et TS, dans leurs trois cylindrées, résistent bien et trouvent encore de nombreux acheteurs, leurs chiffres de production annuels restant relativement stables, aux environs de 20 000 unités.

Alors que la marque dévoile sa berline 1500 et ses coupé et cabriolet 1300 GT, en septembre 1963, les minuscules Goggomobil continuent leur petit bonhomme de chemin et reçoivent, en mars 1964, des portes s'ouvrant dans le bon

sens. Au cours de l'été 1965, les T 300 et TS 300 sont pourtant supprimées du catalogue et les Isar 600 et 700 vivent leur dernierИmillésime, Mais les Glas 1500 et

1300 n'arrivent pas à s'imposer. L'ambitieux coupé à moteur V8 dévoilé en 1966

des berlines 1700 et des coupés 1300/1700ДGT, remplacés par le coupé BMW 1600 GT. Seules les GoggomobilбT 250 et TS 250 survivent encore aux côtés du gros

sera la dernière création de Glas. Hans Glas est contraint de céder son affaire à

BMW. Dans un premier temps, la gamme est conservée. Mais, à partir de juillet

1967, elle est d'abord expurgée de ses modèles les moins vendus, les 1004/1304 limousine et CL, et du cabrioletА1300/1700 GT. Puis, en décembre, c'est au tour

coupé V8. Pas pour longtemps. La production du coupé V8 s'arrête en mai 1968 et la dernière Goggomobilиsort de chaîne le 30 juin 1969. Signalons que, de 1962 à

1966, des berlines et fourgonnettes Goggomobil sont construites à Bilbao, en Espagne, par MunguiaСIndustrial SA.

FFICHE TECHNIQUE

Marque: Glas.

Type: Goggomobil T 250.

Moteur: 2 cylindres en ligne, deux temps, à l'arrière.

Cylindrée: 247 cm3.

Alésage x course : 53 x 56 mm.

Puissance : 13,6 ch à 5 400 tr/mn.

Alimentation : carburateur horizoiltal Bing.

Allumage : dynamo 130 W.

Distribution: moteur deux temps.

Transmission : aux roues arrière, boîte manuelle à 4 rapports.

Pneumatiques: 4.40-10.

Empattement : 180 cm.

Voie avant: 102 cm.

Voie arrière: 101 cm.

Longueur: 290 cm.

Largeur : 128 cm.

70